Conférence en Pologne le 23 et 24 janvier 2016, partie 13

Questions et réponses :

23 janvier 2016

 

Rossitsa Avela :

La question est ‒ est-ce que c’est une superstition qui est bien d’être négligée ou c’est une vérité qu’il est nécessaire de passer du même côté d’un obstacle ? Par exemple, deux personnes qui marchent ensemble sur le chemin, si elles contournent des deux côtés un poteau ou un arbre, est-ce que cela leur cause des dégâts ? Ou c’est préférable de passer seulement d’un des côtés de l’obstacle ?

Participant 1 : J’ai entendu la version suivante : Si deux personnes se tiennent par la main et en passant des deux côtés d’un obstacle lâchent les mains, cela leur ôte le bonheur.

Rossitsa Avela : Même sans tenir les mains, si deux personnes marchent ensemble et passent des deux côtés d’un obstacle, chez nous en Bulgarie il y a une croyance que c’est mal. On m’a posé cette question et j’ai demandé pour une explication d’En-Haut.

La réponse est : C’est très réel et véridique et c’est très bien d’être observé puisque les gens qui se déplacent ensemble sont dans un champ énergétique commun.

Et qu’est-ce qui résulte en énergie si deux personnes passent en même temps des deux côtés d’un obstacle ?

Réponse : Si deux personnes qui se déplacent ensemble, passent des deux côtés d’une barrière, par exemple un poteau ou un autre obstacle, cela fend leur champ énergétique commun et mène à un inconfort intérieur qui peut se manifester comme irritation sans que la raison pour cela soit claire.

Si la barrière est un être Vivant, il a aussi son aura ‒ une enveloppe énergétique, peu importe représentant duquel royaume il est ‒ s’il est minéral, plant, animal ou humain. Les gens qui se déplacent ensemble ‒ au moins deux ‒ ont un aura commun ainsi que chacun a son propre aura. Et lorsque ces deux ou plusieurs gens passent par un obstacle qui est un être Vivant, alors, en passant par son aura avec l’aura commun des gens marchants ensemble, un double déchirement peut résulter ‒ de l’aura commun des gens qui passent et de l’aura individuel de celui qu’ils entourent des deux côtés. Les conséquences sont nuisibles pour tous qui se déplacent ensemble puisqu’ils créent alors du karma négatif. Ce karma négatif nouveau créé se transforme tout de suite, en marche, si ces gens ont suffisamment bon karma avec lequel ils se séparent automatiquement puisqu’il est utilisé pour la restauration de l’aura rompu de l’être Vivant rencontré et entouré des deux côtés.

Il y a une exception :

blue-dotSi deux ou plusieurs personnes passent des deux côtés d’une personne qui est chargé karmiquement et si cela rompt l’enveloppe énergétique, de cette façon une dette karmique lui est retournée. Un karma négatif se transforme.

blue-dotSi deux ou plusieurs personnes passent des deux cotés d’un chien avec un propriétaire qui est karmiquement chargé, de cette façon le chien assume pour transformation le charge karmique de son propriétaire.

En ces cas tout se passe sans prélever du bon karma des gens qui passent puisqu’il manque une restauration automatique de l’aura déchiré de la personne ou du chien qu’ils ont entouré des deux côtés. Alors il maque un chargement karmique pour les gens qui se déplacent ensemble. Et c’est la seule exception.

Vous pouvez demander si ces deux ou plusieurs personnes qui passent des deux côtés d’un obstacle sont sans bon karma ou ont mais moins de ce qui est nécessaire afin de restaurer les dégâts, qu’est-ce qui se passe en ce cas ?

Réponse : En ce cas on prend du bon karma de leurs parents, s’ils en ont et avec lesquels ils sont liés en famille et s’ils sont sans propre famille, du bon karma du clan.

Participant 2 : Quand autour de moi il y a un enfant et je reste à une place et je cuisine ou pendant un jeu et l’enfant court autour de moi et passe entre mes jambes, est-ce cela égal à un déchirement de l’aura ?

Rossitsa Avela : Si l’enfant et un, il manquera très probablement un déchirement de l’aura ou une percée en elle, mais si les enfants sont deux, alors il y a. Mais si l’enfant passe entre les jambes de la personne, alors il entre dans son aura. Il en résulte un recoupement des auras et cela peut avoir un résultat différent en fonction du type de l’enfant ‒ combien il est chargé karmiquement et si son Âme est pure, c’est-à-dire ses corps subtils inférieurs. Et le contraire également ‒ si l’enfant est pur et il passe entre les jambes d’une personne qui est surchargée et sans pureté suffisante, le résultat peut être différent. Dans le pire des cas, ce qui peut suivre est une salissure karmique forte et/ou un soutirage énergétique puissant.

Pour cette raison le mieux est de rester les jambes serrés afin de prévenir un tel passage entre les jambes des enfants ainsi que des animaux qui ont ses propriétaires et sont liés énergétiquement à eux. Et aussi les parents doivent suivre par où passent leurs petits enfants, les préserver de passer entre les jambes des gens et les apprendre que c’est quelque chose nuisible. Le même s’applique aux propriétaires des chiens par exemple. Eux aussi doivent suivre les actions de leur animal de compagnie puisqu’ils, comme les parents de l’enfant, sont karmiquement responsables si le chien passe entre les jambes de quelqu’un et lui cause des dégâts.

Participant 3 : En relation avec ce sujet ‒ nous allons très souvent nous promener dans le bois avec le chien. Là il y a beaucoup d’arbres tombés et nous les sursautons, mais de différents endroits puisque les jambes de mon épouse sont plus longues. Est-ce que cela est important ?

Rossitsa Avela : Quand la barrière est quelque chose étendue sur la terre, il manque un déchirement de l’aura commun des gens qui passent puisqu’ils sursautent de différents endroits le long de la barrière, mais toujours de l’un côté ‒ au dessus. Un déchirement de l’aura des gens qui passent résulte si la barrière est droite et entourée des deux côtés.

Quand la barrière étendue par terre est un être Vivant, y compris un arbre tombé qui est pourtant vivant, en le passant au dessus il y a un recoupement avec son aura et il peut être sali énergétiquement. Le même résulte quand on marche sur un arbre vivant couché comme sur un pont. Cela peut charger l’arbre, si la personne est karmiquement surchargé et mal énergétiquement. Mais cela fait partie de son service et est bien pourvu que la personne se souvienne lui remercier qu’il l’aide en passant ou en le sursautant. Alors le profit et beaucoup plus grand et l’arbre peut assumer beaucoup plus grand chargement. Et si la personne bénit l’arbre de tout cœur de continuer avec succès son évolution et aussi l’entière espèce végétale à laquelle il appartient, par exemple bénir tous les pins ou tous les chênes etc., de continuer avec succès leur évolution, alors le profit est le plus grand. En ce cas, pendant le recoupement de l’aura de la personne avec l’aura de l’arbre, il résulte un recoupement avec l’aura commun de tous les arbres de cette espèce autour et ils peuvent assumer assez plus de la souillure énergétique de la personne et l’aider quand elle les bénit avec de l’Amour Divin vers eux et les remercie.

Participant 4 : Et quand deux personnes se sont arrêtées et parlent, si quelqu’un passe entre eux, par exemple un enfant joue et passe en courant ?

Rossitsa Avela : C’est également dangereux puisque l’aura commun des personnes qui communiquent se déchire et ils commencent à ressentir une irritation. En outre, chaque conversation est une échange d’énergie entre les gens qui parlent et en passant entre eux cette énergie peut être ôtée par celui qui passe. Alors il est possible que les gens qui parlent perdent leur envie de parler, que la conversation leur apparaisse sans objet et qu’ils se séparent sans un sentiment intérieur de satisfaction et joie de la rencontre. Et celui qui est passé et qui a ôté cette énergie, se charge karmiquement et devient leur débiteur karmique.

Pour cette raison il est bien quand deux ou plusieurs personnes se rencontrent et parlent, de se tenir près d’un mur, par exemple, au lieu de s’arrêter là où tout le monde passe et les enfants jouent. Et si un enfant, en courant se dirige vers elles, elles doivent êtres vigilantes et assez vites afin de le rattraper et diriger courir dans une autre direction.

Participant 5 : Si deux personnes parlent et une troisième s’engage dans la conversation, est-ce que cela déchire leur aura commun ?

Rossitsa Avela : Alors tout est en ordre, car la troisième personne joint la conversation commun et conflue dans l’enveloppe énergétique commun des autres qui parlent. Mais cela résulte seulement quand elle demande la permission des gens qui parlent de joindre leur conversation et ils sont d’accord, en disant par exemple « Est-ce que je peux participer dans votre conversation ? » En cas contraire, si une troisième personne s’ingère dans la conversation entre deux personnes sans avoir demandé et obtenu une permission pour cela, il résulte une introduction forcée dans le champ énergétique des gens qui parlent et épuisement de l’énergie de ce champ, suivi par toutes les conséquences nuisibles pour les participants dans la conversation.

Participant 6 : Mais il arrive souvent que dans la conversation entre deux personnes une troisième s’ingère insolemment. Qu’est-ce qu’est le mieux de faire alors ?

Rossitsa Avela : De se retirer de la conversation. De se taire. Même de s’en aller. Pour cette raison on nous dit d’En-Haut de garder plus le silence. Le silence dans ces temps est plus cher que l’or.

Le mieux est de s’abstenir de s’ingérer dans les conversations des autres à moins que les gens qui parlent s’adressent à lui et demandent son opinion ou qu’il demande et obtient la permission de joindre leur conversation.

Rossitsa Avela : J’ai à vous dire encore quelque chose sur ce sujet. Quand on m’a donné d’En-Haut l’information sur cette question, j’ai demandé supplémentairement : est-ce que pour cette raison les Indiens se déplaçaient à la suite les uns des autres, en file ‒ afin de se protéger de passer des deux côtés d’une barrière pendant un passage ce qui pourrait préalablement affaiblir leur force ? Quels sont les effets positifs et négatifs de marcher à la suite les uns des autres, en file, outre le profit évident que quand on regarde la trace, on voit qu’une personne est passée, mais en fait 30 personnes sont passées ?

Réponse : Félicitations pour la question posée. Oui, c’est exactement pour cette raison en particulier, les indiens se déplaçaient en ce qu’on appelle « file indienne » puisqu’alors, en marchant sur le pas de la personne précédente, sur le même endroit, les êtres Vivants sont le plus protégés et le moins quantité d’eux est endommagée, au lieu que chacun foule et piétine un endroit différent.

Et quand on passe simultanément par un objet, c’est-à-dire de différents côtés d’un objet, quel qu’il soit, cela mène aussi à une tension intérieure dans la matière et peut amener aux dommages du matériel de l’objet par laquelle on passe.

Et quand l’obstacle est un humain et on le passe des deux côtés, il peut être endommagé au plan subtil et du karma négatif peut s’attacher à lui de toutes les personnes qui passent ensemble par lui des deux côtés s’il y a un déchirement éventuel de son aura, ou si le dernier avait déjà été creusé, ou son intégrité est endommagée dans un degré ou autre. Et cela peut l’amener à une aggravation brusque du santé de son temple physique ou de quelqu’un des paramètres du destin. En ces cas autrefois les guérisseurs disaient qu’on a fait de la magie à cette personne, en parlant de l’immixtion négative énergétique étrangère. Et c’est une assertion véridique.

Si les gens se déplacent en foule, en rencontrant un obstacle, même si c’est un humain, il est très probable de passer par lui des deux côtés sans même remarquer. Et le déplacement en file indienne les en protège. Ainsi, l’humain est protégé, les personnes qui passent sont aussi protégées de créer du karma négatif dans une dimension plus grande. Car, lorsqu’en passant par un humain elles lui donnent de leur karma négatif et de cette façon changent un des paramètres de son destin, à cause de cela elles créent du karma négatif multiplié Divinement par le nombre des personnes qui passent.

Participant 7 : Qu’est-ce qui arrive quand deux personnes montent dans une voiture ‒ elles entourent la voiture des deux côtés, n’est-ce pas ?

Rossitsa Avela : Cela est sans une influence négative, car elles entrent dedans et leur auras se fusionnent avec le champ énergétique de l’automobile.

Mais on doit tenir compte que comme la conversation commun que des nouveaux participants peuvent joindre quand ils demandent la permission des personnes qui parlent, de cette façon quand on utilise le transport commun, si on s’assoit à côté de quelqu’un, il est bien de demander si la place est libre et si on peut s’asseoir puisque la proximité l’un à l’autre et la touche des auras exige la permission de celui qui est déjà assis afin que tout soit en ordre parmi eux. Car alors les deux gardent leur protection énergétique.

Participant 3 : Tout cela est en vigueur seulement pour un obstacle statique ou pour obstacle dynamique également ? Par exemple quand les gens se déplacent par un escalier mécanique et quelqu’un veut se déplacer plus vite et passe par les gens de l’un côté sur les marches ? Ou lorsque les spectateurs sortent du théâtre ou du cinéma et quelqu’un se hâte et se faufile parmi tous les autres ?

Rossitsa Avela : Tout est bien et sans des conséquences nuisibles pour qui que ce soit quand un de plusieurs passe entre eux quand tout le monde se déplace simultanément vers le même endroit, dans la même direction sans être ensemble énergétiquement. Mais si, en passant entre l’ensemble de gens, cette personne passe entre deux gens qui se déplacent ensemble, c’est nocif, comme nous avons déjà parlé.

Pour cette raison quand par exemple les mariés vont au théâtre ou cinéma, il est bien de se tenir par la main en se déplaçant ensemble avec tous les autres gens, par exemple lorsqu’ils sortent de la salle. Ainsi on montre qu’on n’est pas seul, mais se déplace en couple et quand les deux sont près l’un de l’autre, ils ont préalablement pris des mesures d’éviter d’être séparés dans la foule.

Participant 7 : Je ressens constamment que je dois être près de ma femme. Maintenant j’ai reçu la réponse quelle est la raison.

Rossitsa Avela : Oui, tu le ressens ainsi et c’est correct. Car il peut être énergétiquement dangereux, si quelqu’un se précipite de passer entre vous quand vous vous déplacez dans une direction. Cela peut déchirer votre aura commun.

D’autres positifs qu’on m’a indiqué d’En-Haut concernant le déplacement « en file indienne », outre le premier et plus important ‒ conserver les êtres Vivants ‒ ceux qui se déplacent ainsi que ceux qu’on croise, sont :

blue-dotQuand les gens marchent l’un après l’autre, en ce temps ils gardent le silence et font seulement attention de mettre le pied exactement où le précédent l’a mis. Et garder le silence pendant le voyage et bien afin que la protection soit active et pleine pour le groupe entier;

blue-dotLa protection est multipliée puisque chacun protège le dos de la personne précédente. Cependant, cela est en vigueur quand tout le monde est relativement pur. Alors, plus haut est le degré de la pureté de chaque des membres du groupe au plan subtil, plus grande est la multiplication Divine de la force de la protection et meilleure est la protection. Les personnes les plus fortes du groupe sont dans le début et la fin de la colonne afin de protéger les autres et puisqu’à travers eux un aura de défense commun très bon est établi pour tous.

blue-dotPuisque chacun fait attention où on met son pied, c’est-à-dire exactement où la personne précédente a mis son pied, sans regarder autour de soi et sans une curiosité vaine. Les yeux sont baissés vers la terre, sans avoir des pensées et questions vaines qui surgirent ordinairement quand on se met à regarder autour de soi. Par exemple, se demander et demander aussi les autres : « Qu’est-ce que c’est ? », « Quelle est la raison pour laquelle .....(quelque chose qu’on a vu en passant) se passe ? ».

Tout le monde est concentré sur une chose ‒ mettre le pied dans le même lieu que la personne précédente et préserver de cette façon la Vie Vivante. Et car le motive est préservation de la Vie Vivante, tout le monde est beaucoup protégé d’En-Haut. Car la pensée collective de préserver le tout multiplie Divinement et exponentiellement l’aide et la protection de tous !

Ainsi, les gens peuvent marcher très longtemps, en parcourant de grandes distances, sans avoir faim, soif, sans sentir de froid, chaleur, fatigue, etc., puisqu’ils sont unis avec la Création Unie. Alors on leur donne au plan subtil tout ce qui est nécessaire.

Pour cela on vous parlait que si quelques-uns de vous vivent au même endroit, avec le motive de vie correct et sont en Dieu, ils se seraient débrouiller beaucoup mieux avec tout et on pourrait leur aider beaucoup plus d’En-Haut, plutôt que si chacun est seul dans la vie ou près de quelqu’un qui n’est pas en Dieu et ruine plutôt que construit et préserve la Vie Vivante.

blue-dotMarcher en « file indienne » est la meilleure du point de vue de Seigneur façon de déplacement de plusieurs gens à pied dans ces temps et pour les temps à venir, si on marche dans la nature et on met le pied sur la terre, sur l’herbe et les animaux y vivant, et si les gens marchant ensemble ont un degré suffisant de pureté ‒ karmique et toute autre, c’est-à-dire ils sont en Dieu.

Mais dans les situations différentes la meilleure solution peut être différente, donc il est nécessaire qu’on soit toujours avec une conscience vigilante et au maximum élevée afin d’évaluer correctement chaque situation qui surgit.

Participant 2 : Quelle est la signification de mettre le pied exactement où la personne précédente a mis le sien ‒ est-ce que cela a une signification de point de vue énergétique ? Car moi, par exemple, marche avec joie et désir après mon époux et mets mon pied dans ses pas, mais il y a des gens à cause de qui je tremble l’entière seulement en pensant de marcher juste dans leurs pas.

Rossitsa Avela : Il y a une signification. Et le résultat de marcher dans les pas d’une autre personne peut être très nuisible. Cela dépend du niveau de pureté de tous les gens qui marchent avant lui. Pour cela il est indiqué d’En-Haut que marcher en « file indienne » est une bonne manière de déplacement seulement pour un groupe qui a atteint un haut niveau de pureté de ses membres. Et si une personne chargée karmiquement marche en avant, la personne qui met après lui son pied dans son pas, peut assumer une partie de son karma négatif.

Participant 7 : Qu’est-ce qu’est nécessaire de faire en cas où une personne est dans la ville et son aura est déchiré, si elle s’effraye accidentellement et quelqu’un lui traverse le chemin ou on passe par lui des deux côtés simultanément ?

Rossitsa Avela : Il était déjà dit que si quelques personnes qui marchent ensemble passent à travers l’aura d’une personne et il est déchiré, alors il est automatiquement rétabli en prenant la quantité nécessaire du bon karma des gens qui sont passés par lui ou de leur parents, si le leur est peu pour le but.

C’est une autre question, si quelqu’un traverse soudain le chemin d’une autre personne. C’est un autre cas hors du sujet, mais il y a toutefois une relation avec ce qui est dit jusqu’à maintenant. En ce cas celui qui marche peut s’effraye et au plan subtil on peut assumer une partie de l’énergie de la personne qui passe près de lui, qui s’est entaillée dans son aura en passant « en trombe » juste devant lui. Cela peut amener à l’apparition des pensées et sentiments illusoires ainsi que de tels états de la conscience. De cette façon on peut se procurer nouvelles peurs ‒ ceux de la personne qui est passée devant lui.

Alors celui qui cause cela à son proche, en passant brusquement devant lui, sans penser qu’on lui nuit, se charge du karma négatif et devient son débiteur karmique.

Et celui à qui on a nui peut se corriger très rapidement et tout illusoire entré dans ses corps subtils peut se transformer, si on fait le nécessaire de se calmer vite, si on s’est effrayé et d’être sans jugement envers celui qui a péché, mais de le pardonner et demander qu’on le pardonne d’En-Haut aussi ! Et de remercier de tout cœur de l’aide qu’on lui donne d’En-Haut en ce moment. Mais il est nécessaire de se rappeler que c’est un travail dans la spiritualité qui peut être effectué seulement si la personne fait le nécessaire afin de rester seul dans un local fermé ou se couvre pour un moment jusqu’à ce qu’elle se rétablisse.

Participant 7 : Et qu’est-ce qui est nécessaire de faire en cas où deux personnes passent des deux côtés d’une autre personne sans vouloir et sans s’en rendre compte en ce moment-là ou s’il manque une autre possibilité et tout se développe très vite ‒ plus vite qu’elles peuvent réagir ?

Rossitsa Avela : Le mieux est de demander tout de suite le Pardon de cette personne ‒ personnellement avec elle ou demander mentalement le pardon de sa Présence Supérieure JE SUIS. Mais maintenant les temps sont tels qu’on peut être sans la possibilité de faire le Pardon mentalement, s’il manque la possibilité de se couvrir ou de rester seule dans un local fermé.

Pour cela il est nécessaire d’être exceptionnellement attentif, observateur, de surveiller le milieu autour de soi avec tous ses sens, y compris la vue périphérique, et de se protéger de la possibilité de s’effrayer de quoi que ce soit, mais de se protéger également de la possibilité de faire une erreur.

S’il se passe tout de même que deux personnes qui marchent ensemble passent des deux côtés d’une autre personne et son aura se déchire, elles peuvent un peu plus tard, à la première occasion, effectuer la Pratique Spirituelle Pardon avec le proche et la Pratique Spirituelle des 12 révérences pour repentance vers le Père. Et si elles les effectuent de tout cœur, leur karma négatif se transforme et la quantité de leur bon karma se rétablit.

Participant 7 : Par exemple quand je suis au travail c’est mon obligation de passer entre la publique et les musiciens pendant un concert. En outre, nous nous déplaçons dans tout le territoire et parlons parmi les gens avec des récepteurs. Comment cela nous affecte-t-il ?

Rossitsa Avela : C’est sans danger, car il fait partie de vos obligations de travail. Tous les gens, en venant au concert ‒ les musiciens ainsi que la publique, sont d’accord que vous effectuiez vos obligations de travail pour que le concert puisse avoir lieu. En outre, vous, en travaillant, êtes aussi dans le champ énergétique commun avec tous les autres et il est sans importance que vous passez entre eux. Il serait mal de passer entre deux ou plusieurs personnes qui sont un groupe et sont venus ensemble au concert, sans les en demander et recevoir la permission.

Participant 7 : Lorsque je suis au travail, je ne ressens pas que quelque chose de mal se passe, mais hors le travail, au supermarché par exemple, si quelque chose de pareil se passe, je ressens que c’est mal.

Rossitsa Avela : Oui, là la situation est différente et il dépend de ton libre arbitre comment tu vas agir. Et selon le fait tu reçois.

Participant 5 : Quand nous nous déplaçons dans un groupe, est-ce qu’un aura commun est toujours créé, quoi que nous fassions ?

Rossitsa Avela : C’est un autre type d’aura commun. C’est une présence énergétique de tous les membres du groupe qui se déplace dans l’espace. Plus haut est le degré de pureté des membres du groupe, plus fort est le champ commun nouveau-créé pendant le voyage.

Participant 5 : Et quand cet aura commun est créé, à quelle distance les personnes peuvent-elles se déplacer l’une de l’autre afin d’y rester ?

Rossitsa Avela : Lorsque deux personnes par exemple se déplacent ensemble avec l’intention d’aller quelque part ensemble, alors elles sont dans l’aura commun, peu importe la distance entre eux. Et lorsque l’une dit « Je vais aller faire ça et toi, vas par-là et fait cela », alors elles se séparent et sont hors de l’aura commun.

Est-ce que vous voyez combien de connaissance l’humanité a perdu et combien attentif et soigneux était autrefois l’attitude envers tout Vivant ?

Participant 5 : Et combien de savoir est encore inconnu pour nous et sera de nouveau obtenu !

Rossitsa Avela : Et combien nous avons à en remercier ‒ du soin d’En-Haut pour nous tous !

 

 

Complément à partie 13

 

Question : Est-ce qu’il est une superstition que c’est mal de passer sous un panneau sur la route ou sous des poteaux liés ? Et dans un tunnel, dans le métro ?

Réponse : Cela est aussi véridique et il est mal de passer par fentes quelconques. Si c’est une fente – un trou dans quelque chose naturelle, par exemple dans une roche/pierre ou dans un tunnel sous la terre, peu importe s’il est naturel ou artificiellement construit, le passage à travers eux est similaire comme effet au passage de deux ou plusieurs personnes qui se déplacent ensemble des deux côtés d’un obstacle, mais en ce cas le passage est par l’intérieur de quelque chose complète. Cela mène à nouveau à la possibilité de déchirer l’enveloppe énergétique et interrompre le balance énergétique de ce par ce qu’on passe.

Lorsqu’on passe sous des panneaux sur la route ou sous des ponts, cet effet manque puisqu’ils sont une création artificielle humaine. Là le danger est autre – afin de se sentir bien et d’être sans déchirement de sa protection quand on se déplace sur une telle route – avec des panneaux au dessus de la tête ou dans des tunnels artificiels aériens, par exemple dans le métro, ou sous des ponts, on doit serrer au maximum l’aura autour du corps. Alors l’aura reste solide mais pendant le serrement on perd la connexion avec les sphères Supérieures et la protection dans ces moments est considérablement réduite.

Pour cette raison à tels endroits il y a ordinairement un plus grand attroupement d’êtres astraux désincarnés/incorporels. Ils tentent de puiser de l’énergie des gens qui passent, dont l’enveloppe protectrice – l’aura – se déchirera éventuellement durant le passage.

Et la possibilité de déchirer l’aura augmente brusquement quand la vitesse avec laquelle on passe par tels panneaux, poteaux liés, tunnels, sous ponts, etc, est plus grande de la vitesse sûre de 80 km/h annoncée d’En-Haut. C’est la vitesse au maximum admissible puisque durant le déplacement à une telle vitesse l’aura humain est en état de se serrer, s’il s’est éteint avant cela pendant le voyage en cas où on effectue une pratique spirituelle, par exemple bénir quelqu’un ou si avant de prendre le chemin on a travaillé dans la spiritualité, on s’est connecté avec les mondes Supérieures et son aura est grand.

Quand on doit prendre le chemin tout de suite après le travail dans la spiritualité, outre prononcer l’invocation vers Bouddha Vairocana pour aider afin que l’énergie Divine multipliée Divinement est dirigée dans son corps causal et l’invocation vers Archange Michel pour la protection, la chose suivante la plus importante est qu’on se déplace au début de son voyage d’une manière égale et plus lente qu’habituellement. Alors il y a assez du temps pour que l’aura se serre et conserve son intégrité.

Et lorsque la vitesse de déplacement est haute juste après le travail dans la spiritualité, on peut même sentir une douleur physique puisque son aura est au maximum éteinte et pendant le passage sous des poteaux avec des fils électriques par exemple ou sous un pont, panneau, etc, cela pourrait directement couper ou déchirer son aura. La vitesse lente de passage est la plus salutaire dans le cas – jusqu’à 50-60 km/h.

Participant : Combien de temps il est bien de voyager à une telle vitesse basse après l’accomplissement d’une pratique spirituelle ?

Rossitsa Avela : On ressentira seul quand son aura s’est serré et on se sent déjà bien de voyager à une vitesse plus haute. Avec chacun ça peut être différent.

 

À suivre.