Conférence en Pologne le 23 et 24 janvier 2016, partie 17

Questions et réponses :

23 janvier 2016

 

Suite du sujet des articles.

Rossitsa Avela : J’ai posé à la Présence de l’Un la question suivante : Qu’est-ce qui résulte si nous vendons notre article à une personne qui a perdu sa pureté? Et si nous le prêtons de l’utiliser?

La réponse était : Il est sans problème de vendre l’article mais si on la prête, alors un soutirage énergétique peut commencer dans des dimensions et volumes différents, mais l’article aussi peut se transformer en article « mort », s’il est utilisé plus longtemps qui peut être différent pour chaque article puisqu’il dépend de la force en énergie de celui qui l’utilise - si on est un être Clair chargé karmiquement ou on est un représentant d’un des réseaux de l’illusion et quel exactement.

Lorsque la personne à qui l’article est donné pour utilisation est un représentant du nouveau réseau de l’illusion, après cela le mieux est que cet article soit vendu. Et il est sans la moindre importance qu’elle peut vous traiter ou payer pour avoir utilisé l’article.

Le même s’applique quand on emprunte des articles sans savoir quelle est l’essence de leur vrai propriétaire et du quel réseau énergétique il fait partie. En conséquence, le résultat pour lui peut être nuisible à un degré différent.

Dorénavant, en sachant ces nouveautés, chacun décidera par lui-même si on prêtera ses articles ou si on apprendra à refuser et aussi si on empruntera des articles, particulièrement si on est sans la claire voyance un représentant duquel réseau est la personne qui veut l’article ou qui le prête.

Participant 1 : J’ai une question concernant le soutient financier des programmes. Ils sont également des articles - les systèmes opérationnels, les programmes logiciels. Si le programmeur qui les crée a perdu sa pureté et la personne qui les utilise est pure et c’est le seul produit dont elle a besoin et personne d’autre ne le produit, quel est l’effet ?

Rossitsa Avela : Lorsqu’une personne pure utilise le produit, le produit va épuiser son énergie pendant qu’elle travaille avec lui. L’article agit comme un translateur peu importe s’il est matériel ou un produit programmatique.

Participant 1 : Et si la personne ne peut pas le vendre afin de s’en libérer, car il est fait sur commande et n’est pas nécessaire à quelqu’un d’autre ?

Rossitsa Avela : Alors elle peut arrêter de l’utiliser et de commander avant cela qu’une autre personne crée un tel ou pareil produit. Et quand elle reçoit le nouveau produit, le vieux sera détruit. C’est la chose suivante qui est bien d’être faite lorsqu’il manque une possibilité de vendre quelque chose. Si une personne a réussi à le faire, on trouvera une autre personne capable de le produire mais qui sera pure. Et jusqu’à ce que cela est accompli, son utilisateur pourrait se limiter et travailler le moins possible avec le produit qu’il a.

Ce sont des choix personnels. Chacun estime soi-même et selon le degré de nuisibilité de l’article - également. Si une autre possibilité manque, on peut même changer le travail, se requalifier et commencer à travailler quelque chose entièrement différente, plus sécurisée, qui lui donnera de l’énergie au lieu de l’enlever. Je veux dire que lorsqu’on travaille et met le meilleur de soi-même dans son travail, son énergie créatrice se multiplie, on est sain et se sent bien. Et cette énergie reste en lui et est bienfaisante, si on travaille avec des articles purs et les gens autour - les collègues et les patrons, sont aussi purs.

Participant 2 : Au travail j’utilise des programmes piratés à mon ordinateur avec la permission de mon patron. Qu’est-ce qu’en résulte ?

Rossitsa Avela : Si une personne dit à son patron direct, peu importe si c’est le propriétaire de l’entreprise ou il est employé à cette position, que le mieux est d’acheter les programmes qu’on utilise pendant le travail et cela n’est pas fait, alors le travail avec ces produits sera sans dégâts pour lui, en ce qui concerne le fait d’assumer du karma négatif du propriétaire de ces programmes. Ce karma sera assumé par le propriétaire de l’entreprise et aussi par le patron, s’il a manqué de notifier le propriétaire et également par les autres employés dans l’entreprise qui l’utilisent sans avertir qu’il est mieux d’acheter le produit avec lequel ils travaillent.

Mais si le propriétaire du programme qui est utilisé pendant le travail a perdu sa pureté ou le programme est créé d’une telle personne, alors par le travail avec ce programme on perd de son énergie dans tous les cas, peu importe s’il est payé pour le programme ou non. C’est un effet tout différent.

Participant 2 : Et dans la maison il est mieux qu’on soit sans des programmes illégales sur son ordinateur, n’est-ce pas ?

Rossitsa Avela : Oui. Dans la maison ainsi qu’au travail, si c’est son propre business et l’achat de ces programmes dépend de lui, si on veut arrêter de se charger karmiquement.

Mais si on doit faire quelque chose d’important afin d’avancer et d’acquérir des nouveaux habiletés dans son travail et cela reflète directement sur sa subsistance et celle de sa famille et le programme légal est très cher et on est sans la capacité matérielle de l’acheter maintenant, peu importe si on l’utilise à la maison ou au travail dans son propre business, alors on pourrait continuer à l’utiliser encore un peu de temps, mais on doit prononcer d’abord :

«Seigneur, pardonne-moi et aide-moi à gagner l’argent nécessaire et acheter les programmes nécessaires, dont je Te remercie !» Et quand ce moment arrive, il faut le faire.

Et jusqu’à ce moment on l’utilisera afin de gagner sa vie. Mais on paie en fait pour son usage illégale, sans même s’en rendre compte. On paie avec son énergie qui est usée pour la transformation du karma prise du propriétaire du programme qu’on utilise sans en avoir payé. Mais quand on a déclaré son désir de l’acheter une fois qu’on a la possibilité, alors on assume moins de karma que si on l’utilise sans avoir cette intention.

Dans ces cas quand quoi qu’on fait il y a toujours un effet nuisible, le meilleur est de choisir le moindre mal. C’est ainsi quand on vit dans l’illusion et selon ses règles. Comme par exemple dans le cas où l’on est devant le choix si on va se charger karmiquement par on ne sait pas qui et par quelle sorte et volume de karma, en utilisant illégalement des produits programmatiques qu’on est sans la capacité financière d’acheter maintenant ou si on va rester sans travail et subsistance pour lui et sa famille.

Le cas est tout différent quand on utilise de tels produits pour son propre plaisir et distraction, sans en avoir payé. Alors le volume du karma assumé - du propriétaire de l’article utilisé, est le plus grand.

Participant 1 : Et si quelqu’un gagne son argent en utilisant illégalement des programmes et le producteur de ces programmes a perdu sa pureté ou appartient au réseau des ténèbres, alors qu’est-ce qu’en résulte ?

Rossitsa Avela : On obtient le paquet complet.

Participant 1 : Je comprends. C’est clair - donc, on obtient le karma négatif ainsi qu’un soutirage énergétique de son énergie Divine se passe.

Rossitsa Avela : Oui.

Participant 3 : Catastrophe ! Il est mieux de vivre en isolation.

Rossitsa Avela : Oui, mais il est nécessaire de gagner le pain pour ta femme et tes enfants ?

Participant 1 : Et si on gagne de l’argent de l’usage illégale des programmes et on a de l’argent pour l’acheter mais on ne le fait pas, est-ce que le karma négatif du karma du producteur est assumé par ceux qui utilisent le produit que cette personne produit s’ils ne l’en paient pas à leur tour ?

Rossitsa Avela : Oui, les tiers obtiennent du karma négatif de celui qui utilise des programmes sans payer afin de créer son propre programme qu’ils utilisent sans en payer, ainsi que du karma négatif du propriétaire du programme qui est premièrement utilisé illégalement, bien que dans un moindre volume, mais ils en reçoivent tout de même.

Participant 1 : Et du point de vue de l’auteur d’un produit programmatique - est-ce qu’il se libère de son karma négatif, si son produit est utilisé des autres gens illégalement ? Est-ce que son karma va chez ceux qui utilisent d’une façon piratée ses programmes ?

Rossitsa Avela : Oui, bien sûr.

Participant 1 : Si l’utilisateur du programme paie, le fait d’assumer du karma du producteur cesse, n’est-ce pas ?

Rossitsa Avela : Oui, ça cesse. Le karma est assumé à cause du vol.

Participant 1 : Donc, si je ne paie pas, j’assume du karma de l’auteur en utilisant le produit ?

Rossitsa Avela : Oui, tu assumeras. Tu paies de cette façon. Et chacun choisit juste de laquelle manière on réglera son compte.

Le karma négatif de l’auteur du programme est assumé par chacun qui l’utilise illégalement, sans en avoir payé. En payant avec de l’argent la connexion énergétique avec l’auteur est interrompue et le consommateur se libère du chargement karmique futur de lui.

Participant 1 : Et quand le programme est gratuit et l’auteur dit qu’on peut payer pour lui, mais sans que ça soit obligatoire, alors est-ce qu’on assume de son karma ?

Rossitsa Avela : Si l’auteur seul donne la possibilité que son programme soit utilisé gratuitement aussi et permet à la personne de choisir selon ses capacités si elle payera ou l’utilisera gratuitement, alors du chargement karmique manque.

Mais celui qui choisit de profiter de l’option d’utiliser le programme gratuitement, savez-vous ce qui se passe ? Il résulte ce qui suit : c’est une sorte de donation que l’auteur du programme fait à chacun qui souhaite en profiter. Mais quand on profite de la donation sans traiter pour lui, c’est-à-dire sans donner quelque chose à son tour, quoi que petite soit-elle, alors celui qui a fait la donation, obtient la possibilité de le puiser - de son énergie vitale, de son énergie Divine. Et on seul donne l’accès à elle ! Car la Loi de l’équivalence est en vigueur dans la pleine mesure.

Si quelqu’un donne quelque chose, on a le droit de recevoir et reçoit quelque chose d’autre pour cela, peu importe si cela sera dans la matérialité ou dans la spiritualité. Et si quelqu’un pense que c’est une resquille et c’est du profit quand on manque de régler son compte dans la matérialité, alors on peut perdre assez plus dans la spiritualité et ce qu’on a perdu peut être assez plus précieux qu’en cas où on payerait avec de l’argent.

Le même s’applique à tous les autres programmes qui sont donnés par le propriétaire pour usage gratuite. En ces cas on décide quoi faire et comment payer.

Si on utilise des produits programmatiques donnés par le propriétaire pour usage gratuite, le mieux qu’on pourrait faire est d’apprendre qui exactement est son propriétaire et de l’envoyer à son tour comme donation un montant, quoi que petit qu’il soit. Même si le montant de l’argent donné est symbolique, il suffira afin d’interrompre la connexion énergétique avec le propriétaire et le programme pourra être utilisé gratuitement sans dégâts après cela. Et on peut régler le compte avec son travail, en donnant, par exemple, une proposition pour une amélioration du programme ou en disant au propriétaire ses défauts, c’est-à-dire en l’aidant à l’améliorer.

Comme je vous ai déjà dit, on peut régler le compte avec son argent ainsi qu’avec son travail, y compris à traiter quand on le traite. Ainsi on se protège de la possibilité d’être puisé, c’est-à-dire elle s’interrompe, la possibilité que celui qui le traite régale à son compte sans qu’on en sait.

 

À suivre.