Conférence en Pologne le 23 et 24 janvier 2016, partie 23

Les articles des autres (suite)

23 janvier 2016

 

Un autre exemple - on a un travail pour lequel on reçoit un salaire et travaille en exerçant ses fonctions et un client reconnaissant lui fait don. Cette donation et cet article sera « un article de tiers » pour celui à qui il est fait don et créera une connexion énergétique avec celui qui a exprimé ses remerciements en la donnant comme cadeau. Il est bien qu’un tel article soit accepté et vendu après cela.

Participant : Et si l’employé refuse de l’accepter ?

Rossitsa Avela : À cause de cela le client reconnaissant peut devenir négatif et se sentir offensé. Et si c’est un client important et ce fait l’éloigne du business ? Il est peut probable de pouvoir permettre que cela arrive avec son propre business ou si on est un employé - avec le business de son patron qui peut le congédier, s’il apprend ce qui s’est passé. Pour cela il est bien d’accepter les cadeaux et de remercier beaucoup. Et puis de vendre vite ce qui était fait don.

Après la vente, si on veut se sentir bien et si on veut que les choses achetées avec l’argent de la vente des articles des autres soient utiles, il est nécessaire de mettre à côté la Dîme Divine et une Donation à Dieu du montant total des articles vendus. La Dîme Divine est 10% et chacun définit combien sera la Donation à Dieu.

Mais si on se libère tout d’un coup de beaucoup d’articles lorsqu’on commence à séparer les articles nuisibles et ceux des autres et constate qu’on devra acheter assez beaucoup de choses, alors la Donation à Dieu peut être une très petite somme.

Et si l’article duquel on se délivre par la vente est assez nuisible, par exemple on sait que son propriétaire a perdu sa pureté ou pour lui l’article est lié à de très mauvais souvenirs, etc, alors si on veut, on peut faire don à Dieu l’entier montant de la vente d’un tel article afin de créer plus de bon karma qui lui aidera à se rétablir de l’influence nuisible de l’article vendu.

Rentrons vers notre exemple. Un employé reçoit pour son travail un salaire et un client reconnaissant lui fait cadeau et cela est une donation. Mais si l’employé fait quelque chose qui dépasse ses fonctions pour lesquelles on reçoit le salaire et le client est très content et donne outre la rémunération établie une rémunération supplémentaire ou un objet quelconque, cet objet est considéré comme une rémunération pour le travail supplémentaire. Par exemple le magasinier lorsqu’il vend un article, outre la courtoisie et la consultation, il aide le client à la fin d’entrer dans la voiture.

S’il se passe qu’au départ le magasinier bénisse le client d’une manière quelconque :

blue-dotque l’article acheté lui porte seulement de la joie et travaille sans des problèmes ou

blue-dotqu’il soit réussi dans la vie, ou

blue-dotqu’il soit sain et vivant et heureux, ou

blue-dotque sa journée soit très réussie, etc,

cela est aussi une occasion que l’acheteur donne une rémunération supplémentaire, un don ou un cadeau au vendeur, s’il veut que cette bénédiction soit réalisée dans sa vie au plan matériel. Car, s’il manque de le faire, la bénédiction restera au plan subtil seulement comme une possibilité. La recommandation dans ce cas et le mieux est de donner à nouveau de l’argent afin que la personne s’achète quelque chose, même pour un thé ou de le donner directement quelque chose à manger - pour consommation vite et sans donner des articles pour une utilisation à long terme.

À suivre.